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  • L’ancien président de la République, Jacques Chirac, est décédé, ce jeudi 26 septembre 2019. Il est venu plusieurs fois, à Deauville, comme sur cette photo,

     

     

    Bernadette Chirac, Michel d’Ornano et Jacques Chirac, sur les Planches de Deauville, en août 1975. À l’époque, Michel d’Ornano est ministre de l’Industrie dans le gouvernement Chirac.

     

    en 1975, aux côtés de Michel d’Ornano. À l’époque, le maire de Deauville est également ministre de l’Industrie du gouvernement de Jacques Chirac, Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing. Les deux hommes se brouilleront, deux ans plus tard, en se disputant la mairie de Paris.

    Jacques Chirac est ensuite revenu plusieurs fois à Deauville, en 2011, notamment, où il s’était fait refouler du casino, pour avoir tenté d’y entrer avec son chien.


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    La compagnie aérienne française XL Airways s'est déclarée en cessation de paiement.©Nadia- Noésky La compagnie aérienne française XL Airways s'est déclarée en cessation de paiement.
    Après Aigle Azur, XL Airways a été placé en redressement judiciaire jeudi. Une dizaine de compagnies européennes ont mis la clef sous la porte en un an et demi. La faute à un marché très concurrentiel.

    Les coups d'arrêt brutaux portés à Aigle Azur et XL Airways révèlent les fragilités du secteur du transport aérien en Europe, où les compagnies aériennes les plus vulnérables subissent de plein fouet une guerre des prix sans merci.

    XL Airways a demandé jeudi 19 septembre son placement en redressement judiciaire, trois semaines après Aigle Azur, actuellement en liquidation. En 18 mois, au moins une dizaine de compagnies ont baissé le rideau en Europe, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata).

    Parmi elles, l'allemande Germania en février, l'islandaise WOW Air en mars, la danoise Primera Air et la chypriote Cobalt Air en2018. En Allemagne, Air Berlin a été absorbée par Eurowings, la compagnie à bas coûts de Lufthansa. En Italie, Alitalia est en très grande difficulté et attend toujours un repreneur.

    Mauvais choix et multiplication des low-cost long-courrier

    Aigle Azur, née en 1946, spécialisée dans les liaisons avec l'Algérie et la desserte du bassin méditerranéen, a été victime, selon les experts, à la fois de choix stratégiques malheureux, avec l'ouverture il y a deux ans de lignes vers Pékin et Sao Paulo, et des effets dévastateurs pour son image d'une passe d'armes ubuesque cet été entre actionnaires.

    La compagnie à coûts réduits XL Airways était quant à elle dans "une situation devenue extrêmement difficile", après avoir mené en vain depuis 2018 des discussions avec plusieurs repreneurs potentiels, selon elle. À Paris, elle s'est retrouvée en concurrence frontale avec des low-cost long-courrier, notamment sur les États-Unis.

    Des compagnies victimes des taxes et d'un marché très concurrentiel

    Laurent Magnin, son patron, a dénoncé une "concurrence internationale débridée" et mis en cause une "problématique structurelle de coûts [en France], des charges sociales qui sont hors normes par rapport au reste du monde", estimant que "la situation des compagnies françaises était majoritairement déficitaire".

    Pour Chris Goater, porte-parole de l'Iata, les compagnies aériennes en Europe sont confrontées à un environnement de travail "malheureusement pas facile". Le marché est "très concurrentiel (...) Nous avons beaucoup de compagnies" avec des "coûts [de fonctionnement] élevés", a-t-il expliqué à l'AFP en citant le poids des grèves, du coût des taxes aéroportuaires, des charges sociales, du contrôle aérien et des taxes environnementales.

    S'ajoute à ces éléments l'incertitude liée à la volatilité des prix du kérosène, dont le coût représente entre 15 et 35 % du prix de revient complet d'un vol.

    En juin, le directeur général de l'Iata, Alexandre de Juniac, notait déjà "une situation plus tendue" avec des disparitions de compagnies, "notamment dans le secteur du low-cost en Europe", en se demandant "s'il y avait de la place pour autant d'acteurs qui avaient commandé autant d'avions".

    Une trentaine de compagnies sont répertoriées en France, avec en pole position Air France et ses filiales (64 millions de passagers transportés à fin 2018), suivie par Air Corsica (1,981 million) et Aigle Azur (1,915 million). XL Airways arrive en neuvième position avec 730 000 passagers.


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  • Jair Bolsonaro avait réagi dimanche à un post dans lequel était moqué le physique de Brigitte Macron, qui apparaissait sur une photo désavantageuse.

    L’épouse du président de la République, Brigitte Macron, a remercié jeudi 29 août les Brésiliens lui ayant apporté son soutien après le commentaire offensant du président Jair Bolsonaro à son encontre.

    « Je voulais simplement dire [...], puisque je vois qu’il y a des caméras, deux mots aux Brésiliens et aux Brésiliennes, en portugais [...] : Muito obrigada ! [« Merci beaucoup » - NDLR], un très, très grand merci pour tous ceux qui se sont engagés », a déclaré Brigitte Macron lors d’un déplacement à Azincourt (Pas-de-Calais).

    « Les temps changent. Il y a ceux qui sont dans le train du changement, les femmes sont là avec vous, comme vous, vous l’avez quasiment tous compris messieurs. Pas tout le monde : certains sont sur le quai et je suis sûre qu’ils ne vont pas tarder à monter dans le train », a-t-elle ajouté, sous des applaudissements nourris, lors d’un discours pour l’inauguration du centre historique consacré à la bataille d’Azincourt.

    « Toutes les femmes ont été touchées »

    « J’espère qu’ils l’entendront, j’ai été très touchée » par le soutien exprimé par de nombreux Brésiliens après la sortie de Jair Bolsonaro, a poursuivi plus tard Brigitte Macron devant la presse.

    « Je voulais simplement qu’ils entendent ma voix [...] j’ai entendu leur voix. C’est deux mots que, j’espère, vous leur transmettrez. Au delà de moi, c’est pour toutes les femmes. Toutes les femmes ont été touchées. Il y a un sujet. Les choses changent, il faut que tout le monde en prenne conscience. Il y a des choses qu’on ne peut plus dire et des choses qu’on ne peut plus faire », a-t-elle insisté.

    « Jair Bolsonaro ne semble pas très intelligent politiquement »

    Le G7 de Biarritz a donné lieu à une passe d’armes à distance entre Jair Bolsonaro et son homologue français au sujet des incendies en Amazonie, débouchant sur l’une des plus graves crises diplomatiques entre les deux pays.

    Des propos offensants du chef d’Etat brésilien à l’égard de Brigitte Macron ont conduit le président français à souhaiter ouvertement, devant les caméras du monde entier, que « le peuple brésilien » ait « très rapidement un président qui se comporte à la hauteur ».

    Sous le mot-clé #DisculpaBrigitte (« Pardon, Brigitte ») de nombreux usagers de Twitter ont cependant pris la défense de la Première dame, exprimant leur honte.

    Le président brésilien a de son côté retiré ce commentaire offensant publié sur Facebook, afin « d’éviter une mauvaise interprétation », a indiqué son porte-parole mercredi.


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  • Donald Trump a menacé la France de libérer les djihadistes français détenus en Syrie si Paris ne les rapatrie pas. Dans le même temps, le Pentagone s'inquiète d'un résurgence du groupe terroriste Etat islamique.

    Donald Trump a menacé la France de libérer les djihadistes français détenus en Syrie si Paris ne les rapatrie pas. Dans le même temps, le Pentagone s'inquiète d'un résurgence du groupe terroriste Etat islamique.© Nadia Noésky - Nantes 

    "Donald Trump a menacé la France de libérer les djihadistes français détenus en Syrie si Paris ne les rapatrie pas. Dans le même temps, le Pentagone s'inquiète d'un résurgence du groupe terroriste Etat islamique."

    Le sort des djihadistes occidentaux prisonniers en Syrie fait de nouveau débat. Au cours d'un échange avec les journalistes sur la pelouse de la Maison-Blanche, mercredi, Donald Trump a une nouvelle fois menacé de libérer les djihadistes européens dans leur pays d'origine si ces derniers ne les rapatriaient pas eux-mêmes. "Nous détenons des milliers de combattants de l'EI en ce moment. Et l'Europe doit les reprendre", a expliqué le milliardaire américain, ciblant notamment "l'Allemagne, la France et d'autres pays". 

    "Nous les avons capturés, nous en avons des milliers et maintenant, comme d'habitude, nos alliés n'en veulent pas", a ajouté le président américain. "Les Etats-Unis ne vont pas les garder à Guantanamo pendant 50 ans et payer pour ça." Ce n'est pas la première fois que les Etats-Unis pressent leurs alliés européens de rapatrier les djihadistes :

    • Début août, le coordinateur du contre-terrorisme au département d'Etat américain, Nathan Sales, avait déjà fait une déclaration similaire : "La manière la plus efficace pour [empêcher leur retour sur le champ de bataille], c'est que leur pays d'origine rapatrie ces citoyens et les juge pour les crimes qu'ils ont commis".
    • Dès le mois de février, Donald Trump avait écrit sur Twitter que "le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et les autres alliés européens" devaient rapatrier leurs djihadistes ou "nous serons forcés de les relâcher".

    Des milliers de combattants étrangers

    Les Forces démocratiques syriennes (FDS), l'alliance de combattants kurdes et arabes soutenue par Washington qui a mené la lutte contre le groupe Etat islamique, détiennent plus de 10.000 djihadistes dont 8.000 venus d'Irak et de Syrie et 2.000 étrangers venus de plus de 50 pays, y compris plusieurs centaines d'Européens, avait indiqué le représentant spécial américain pour la Syrie James Jeffrey début août. A ces djihadistes s'ajoutent 70.000 femmes et enfants des djihadistes, dont 10.000 associés aux 2.000 étrangers.

    Ces djihadistes n'ont pas renoncé à leur idéologie et "nous avons tous pour obligation de les empêcher de revenir sur le champ de bataille", avait rappelé Nathan Sales, révélant que les Etats-Unis avaient déjà rapatrié et inculpé cinq djihadistes - quatre hommes et une femme -, dont l'un a déjà été condamné. "Nous voudrions voir plus de pays d'Europe occidentale en faire de même [...] Personne ne devrait s'attendre à ce que les Etats-Unis règlent le problème pour eux".

    Alors que début août, les Etats-Unis ont annoncé avoir rapatrié un autre djihadiste, âgé de 23 ans et originaire du Texas, les pays pris pour cible par Donald Trump se montrent beaucoup plus réticents, à commencer par la France. Selon le ministère des Affaires étrangères, il y a 400 à 500 ressortissants français dans les camps gérés par les Kurdes dans le Nord-Est syrien, dont une grande majorité d'enfants.

    La France toujours opposée à rapatrier des adultes

    Soumis à la pression des familles, le gouvernement a été sommé fin mai par le Défenseur des droits de venir en aide aux enfants de djihadistes français retenus en Syrie, en faisant cesser dans un délai d'un mois les "traitements inhumains" qu'ils subissent dans les camps. Après avoir rapatrié cinq enfants en mars, la France en a rapatrié 12 début juin. Mais elle reste inflexible sur le sort des adultes : 11 djihadistes français ont été condamnés à mort en juin après avoir été transférés en Irak par les forces kurdes en Syrie. Le sort des autres prisonniers français retenus en Syrie demeure toujours très flou.

     

    Dans le même temps, Donald Trump perd patience. En décembre, le président américain a affirmé que l'Etat islamique était vaincu et ordonné le retrait des troupes américaines présentes en Syrie. Mais la situation sur place complique les plans du milliardaire. Un rapport du Pentagone dévoilé le 6 août révèle que l'Etat islamique est en train de "ressurgir" en Syrie. L'organisation djihadiste compte encore probablement entre 14.000 et 18.000 "membres" en Irak et en Syrie, dont 3.000 étrangers au maximum. Dans ce contexte, les camps de prisonniers sont de potentielles poudrières. 


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