• Un automobiliste a fauché deux enfants à la sortie d'un rond-point à Lorient, dimanche.

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    Une enquête est en cours. A Lorient, dans le Morbihan, un automobiliste a fauché deux enfants âgés de dix et sept ans à la sortie d'un rond-point, dimanche 9 juin, en fin d'après-midi, a appris franceinfo de sources policières. L'enfant de dix ans est mort, le second se trouve en urgence absolue. Il a été conduit dans un état grave à l'hôpital. Voici ce que l'on sait de cet accident.

     

    La collision a eu lieu après une course-poursuite

     

    Tout est parti d'un banal contrôle de gendarmerie à Lorient. L'automobiliste a refusé de s'arrêter quand les gendarmes lui en ont donné l'ordre. S'en est suivi une course-poursuite. Le conducteur roulait vite, si vite que les gendarmes, par précaution, ont dû le laisser filer. Quelques minutes plus tard, à l'entrée de Lorient, le chauffard a d'abord percuté une voiture, en sortie de rond-point, avant de faucher les deux enfants vers 17h30, raconte France Bleu. Le conducteur et la passagère qui l'accompagnait ont pris la fuite, "d'abord à bord de leur véhicule, qu'ils ont laissé à quelques centaines de mètres de l'accident, puis à pied", a précisé Laureline Peyrefitte, la procureure de la République, citée par Ouest-France.

     

    Le conducteur connu par la police

     

    L'automobiliste a été identifié, a appris franceinfo lundi de source proche du dossier. Il s'agit d'un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années, connu pour plusieurs conduites sans permis. Le jeune homme n'est pas le propriétaire de la voiture qu'il conduisait au moment des faits, qui appartient à des proches, selon la même source. Lors des faits, il était accompagné. La passagère qui était avec lui est également âgée d'une vingtaine d'années.

     

    Deux enfants ont été renversés

     

    Les deux garçons qui ont été fauchés marchaient sur un trottoir, rue de Keryado. Ils sortaient du restaurant McDonald's situé à proximité, selon un riverain, lorsqu'ils ont été violemment fauchés par cette voiture en fuite qui roulait à vive allure, sur la voie de bus. Celui âgé de dix ans est mort des suites de ses blessures. Le second enfant, âgé de sept ans, se trouve dans un état grave à l'hôpital de Lorient. Son pronostic vital est toujours engagé ce lundi.

     

    Une enquête est en cours

     

    Le conducteur et sa passagère sont activement recherchés. L'enquête a été confiée au commissariat de police de Lorient des chefs d'"homicide involontaire aggravé" et de "blessures involontaires aggravées" qui font encourir une peine de dix ans d'emprisonnement, précise la rédaction de la RSN yes

     


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  • Trump© Saeko & Rsn Network - Japon

    " Le Président des Etats-Unis Donald Trump yes & la première dame : Melania Trump oh "

     

    Dernière conséquence des sanctions américaines contre les produits chinois, Huawei ne pourra plus utiliser le système d’exploitation de Google.Un coup dur qui risque, à terme, de contaminer toute la tech américaine.

    «Huawei a confiance dans l’intégrité et l’indépendance du système judiciaire des Etats-Unis. » Qui aurait prédit qu’un jour la Chine vanterait les vertus des institutions américaines ? Par la voix de son directeur juridique, Song Liuping, le principal groupe chinois du secteur des nouvelles technologies vient de déposer plainte devant un tribunal texan contre le gouvernement américain, arguant que les sanctions dont il est la cible sont anticonstitutionnelles et que le Congrès se comporte dans cette affaire en « juge, jury et bourreau ».

    Huawei est au coeur de la bataille commerciale sino-américaine depuis l’arrestation, au Canada, fin 2018 - à la demande des autorités américaines -, de la directrice financière et fille du fondateur du groupe, Ren Zhengfei. L’affaire s’est tendue un peu plus mi-mai, lorsque Donald Trump a signé un décret interdisant aux entreprises américaines d’utiliser du matériel de communication étranger lorsque celui-ci posait des problèmes de sécurité nationale. Parallèlement, son département du Commerce a ajouté Huawei à sa liste noire des entreprises ayant l’interdiction d’acquérir des technologies auprès de groupes américains.

     

     

    Boomerang et boycott

    Le plus spectaculaire des effets de cette décision aura été l’arrêt de la fourniture par Google à Huawei de son système d’exploitation Android. Mauvaise nouvelle pour les centaines de millions d’utilisateurs d’un smartphone de la marque chinoise. Ceux-ci ne pourront plus bénéficier des mises à jour de l’OS, rendant à terme leurs appareils inutilisables. Et gros coup dur pour le deuxième fabricant mondial de smartphone, qui ne peut plus commercialiser d’appareils équipés d’Android.

    Avec cette affaire, la dispute commerciale s’est transformée en nouvelle guerre froide. Et provoque des dégâts dans les deux camps. Car la double sanction de Washington ne frappe pas seulement Huawei ; elle pénalise également les géants de la tech américaine. Les fabricants de semi-conducteurs Intel, Qualcomm, Broadcom et Xinlinx ont ainsi annoncé qu’ils interrompaient leurs livraisons au géant chinois. Microsoft, lui aussi partenaire de Huawei sur la partie logicielle, a discrètement suspendu ses liens commerciaux. Et la mesure touche bien sûr des milliers d’acteurs de taille plus modeste faisant affaire avec l’empire du Milieu. « Cette décision risque de nuire à nos clients dans plus de 170 pays, dont plus de 3 milliards de consommateurs qui utilisent les produits et services Huawei, prévient Song Liuping. En empêchant les entreprises américaines de faire affaire avec Huawei, le gouvernement nuira directement à plus de 1 200 entreprises américaines. Cela affectera des dizaines de milliers d’emplois américains. »

    Ces industriels restent extrêmement discrets sur les conséquences de cette guerre froide. En une journée, en mai, Lumentum Holdings, le fabricant californien de produits optiques et photoniques a vu son cours de Bourse s’effondrer de 10 %. L’un des actionnaires de l’entreprise avait révélé que le fabricant chinois représentait 15 % de son chiffre d’affaires annuel. Chez Intel ou Qualcomm, l’impact des mesures de rétorsion américaines devrait être limité à court terme : dans les comptes de ces géants industriels, Huawei ne pèse guère plus de 3 % de leur chiffre d’affaires. Il en va de même pour Google.

    Mais à plus long terme, l’affaire Huawei risque fort de contaminer toute la tech américaine. Apple en fait déjà les frais depuis la fin 2018. Pour punir l’Amérique et défendre l’honneur de la directrice générale de Huawei, des milliers d’entreprises chinoises, encouragées par le Parti communiste, ont pris des mesures pour inciter leurs salariés à acheter des produits de la marque chinoise. La plupart offrent de rembourser 15 à 20 % du produit. Certaines sont allées plus loin. Le fabricant d’appareils électronique Shanghai Youluoke Electronic and Technology propose par exemple de rembourser intégralement à ses salariés jusqu’à deux terminaux Huawei. Dans la province du Henan, un brasseur a lancé une proposition originale : chaque employé ou client se présentant avec la facture de son téléphone Huawei recevrait en échange un bon d’achat équivalent à 30 % de la valeur de l’appareil.

     

     

    Menaces et négociations

    Et Xi Jinping y va lui aussi de ses manoeuvres d’intimidation. Le 20 mai, le président chinois s’est rendu dans la province du Jiangxi pour visiter une vaste usine de terres rares. La Chine représente 80 % des importations américaines pour ce groupe de métaux indispensables aux industries de l’électronique et de l’informatique. Et il n’en fallait pas plus pour que la presse nationale s’emballe et interprète la visite comme une menace de représailles. Pékin dispose d’autres leviers pour riposter. Le pays contrôle également près de 70 % de la chaîne d’approvisionnement en cobalt, indispensable au fonctionnement des batteries rechargeables… Au-delà de ces gesticulations, les sanctions de Washington risquent surtout de pousser la Chine à accélérer le développement de son industrie hightech et à se passer des composants américains. Dans cette partie de poker menteur, Donald Trump sait se montrer déconcertant. Il a ainsi laissé entendre que le dossier Huawei pourrait faire partie de la négociation commerciale globale entre les deux pays. Il aura l’occasion de tester les nerfs de son adversaire, fin juin, lors du prochain G 20, à Osaka, au Japon.

     

     

     

    L’inquiétante inexistence de l’Europe

    Et si les géants du high-tech européens profitaient de la guerre commerciale entre Washington et Pékin pour sortir leur propre smartphone ? La question mériterait d’être posée sérieusement dans un univers parallèle, mais pas dans le monde réel. Car les géants européens de la Tech n’existent pas. Le Vieux continent possède bien son champion du logiciel, l’Allemand SAP. Et le franco-italien STMicroelectronics dans le domaine des semi-conducteurs. Mais pas de quoi construire un rival sérieux à l’iPhone ou au Huawei P30 Pro. L’Europe est inexistante dans cet univers des technologies de l’information. Et elle n’a que peu d’excuses. Son PIB est sensiblement équivalent à celui des Etats-Unis et nettement supérieur à celui de la Chine. Son système éducatif forme d’excellents ingénieurs. Carence de financements, problèmes de langues, écarts culturels… Les motifs de cette faillite ne manquent pas. L’Europe est incapable de transformer ses champions high-tech en géants planétaires.

     


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  • Les Américains débarquent sur Omaha Beach 

    Leurs mission : Détruire le 3 ème Rei *** oh


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  • Le Char Sherman 


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  • tout est mis en oeuvre pour nous empêcher d'avancer 

    car les nazos on piéger la plage avec des mines antis-personnelles 

    Et de prime ils nous canardent avec des sulfateuses lourdes 


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