• En campagne pour sa réélection, Donald Trump a déclaré samedi que si la France et l'Allemagne ne rapatriaient pas leurs ressortissants qui ont combattu dans les rangs de Daesh, les États-Unis les laisseraient se diriger vers leurs "foutues frontières".

    Donald Trump au Values Voter Summit à Washington, le 12 octobre 2019.© Marion - Rsn Network

    " Donald Trump au Values Voter Summit à Washington, le 12 octobre 2019. "

    Moins d'une semaine après l'annonce du retrait des troupes américaines du nord de la Syrie, qui a été suivi par le lancement d'une offensive turque dans cette zone contre une milice kurde, Donald Trump a évoqué la question des jihadistes européens de Daesh.

    Le président américain s'exprimait samedi à Washington à la tribune du Values Voter Summit, comme l'a notamment repéré LCI. Une tribune dont il a profité - entre autres - pour justifier sa décision de retrait des troupes américaines du nord de la Syrie, estimant que les États-Unis ont "fait le boulot" en battant Daesh.

    "Nous n'allons pas les prendre"

    Mais le milliardaire ne s'en est pas tenu là, et a également exhorté les pays européens, citant nommément la France et l'Allemagne, à rapatrier les combattants de l'organisation terroriste ressortissants de leur pays. 

    "(Les combattants de Daesh) viennent d'Allemagne, ils viennent de France, ils viennent de nombreux autres pays d'Europe. Ce sont leurs citoyens. Je les ai appelés (les dirigeants européens, ndlr), et j'ai dit: 'Vous devez rapatrier vos combattants. Ils ont dit non, nous ne voulons pas. Alors je leur ai dit: 'Vous ne comprenez pas, nous n'allons pas les prendre, nous ne voulons pas d'eux, nous n'allons pas les enfermer à Guantanamo ou dans nos prisons américaines. Ils viennent de France, ils viennent d'Allemagne. Dans beaucoup de cas ils sont citoyens. Je les ai rappelés et dit: 'Vous devez les reprendre ou nous allons les laisser se diriger vers vos foutues frontières'."

    Dimanche, les autorités kurdes ont annoncé la fuite de près de 800 proches de jihadistes étrangers de Daesh. Ils se trouvaient jusque-là dans un camp de déplacés du nord de la Syrie, non loin des zones de combats entre les Kurdes et les forces turques.

    Selon des informations de Libération publiées en avril dernier, le gouvernement français avait préparé le rapatriement de jihadistes français se trouvant dans le Kurdistan syrien, mais n'aurait jamais lancé l'opération en raison de la forte hostilité de l'opinion publique.


    votre commentaire
  • Afficher l’image source

    Un amour impossible ...

     


    2 commentaires
  • Le nouveau président de la République l'a pourtant officiellement démentie, puis combattue par de multiples moyens, mais rien n'y fait : la rumeur sur son homosexualité continue de circuler. sarcastic

    Ce n'est pourtant pas faute de s'afficher publiquement avec sa femme Brigitte, qui l'a une fois encore rejoint sur scène au Louvre à la fin de son deuxième discours de Président élu ce dimanche 7 mai au soir.  Ni de poser en couple à la Une de nombreux titres de presse. La rumeur sur l'homosexualité d'Emmanuel Macron continue de circuler.  En témoigne la dernière Une du bimestriel gay Garçon Magazine, sorti en kiosque samedi 29 avril. Le leader du mouvement En Marche! y est affiché torse nu, via un photomontage. La tête d'Emmanuel Macron a été mise sur le corps parfaitement musclé d'un autre homme. A côté de la photo, une vraie citation de l'ancien ministre de l'Economie : "La communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et trans, ndlr) trouvera toujours en moi un défenseur". Rien de mieux pour relancer la rumeur sur l'homosexualité du nouveau président de la République. 

    Pour y faire face, celui qui vient d'accéder à l'Elysée a eu recours a plusieurs méthodes. L'humour, l'indignation, le démenti, puis, finalement, le silence.  Le 12 avril, il confiait au Parisien : "On disait dans les dîners parisiens que j'étais homosexuel. C''est assez déplaisant quand ce n'est pas le cas et c'est déstabilisant pour vos proches et pour vous-mêmes". Au fond, pour l'ancien ministre, "cela en dit long sur la dégradation des moeurs politiques et long sur l'homophobie rampante, car ce qu'on me reprochait c'est d'être homosexuel comme si c'était une tare". Interrogé sur le sujet par Têtu fin février, il avait clairement explicité sa pensé : "Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu'il n'est pas possible qu'un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu'un homo­sexuel ou un gigolo caché. C'est misogyne". Et d'ajouter : "Si j'avais été homo­sexuel, je le dirais et je le vivrais". 

    Le show Macron pour parler de Mathieu Gallet

    Lors d'un meeting au théâtre Bobino de Paris début février, devant une foule à ses pieds, le candidat d'En Marche! avait déjà tenu à tordre le cou à cette rumeur persis­tante selon laquelle il vivrait une histoire d'amour cachée avec le PDG de Radio France, bien loin de Brigitte Macron, sa femme. Fin janvier, l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron s'était alertée de l'ampleur des ragots et pressé son candidat de prendre les devants. "Depuis une douzaine de jours, nous avions reçu dans une chaîne de mails un message dénonçant notre candidat comme un homosexuel honteux et nous avons aussi reçu une avalanche d'appels nous informant que des photos compromettantes allaient sortir dans la presse à scandale. Cette machination était d'une efficacité redoutable", expliquait le patron de la com' d'Emmanuel Macron, 

    Marion, Rsn Network - (Nantes) le 13 Octobre


    votre commentaire
  • Afficher l’image source

    Co-Pilote : ET 4 GAUCHE SUR 3 DROITE ET TU FONCE A PLEIN TUBE 

    Pilote : Reçu mon pote 

    Co-Pilote : ET 3 GAUCHE SUR DROITE 2 ET ATTENTION IL Y A MACRON QUI DEBOULE

    Pilote : HIEN QUOI oh

    Juste ou nos deux amis entendent un crash ... la voiture stop net et nos deux pilotes aperçoivent Mr Macron étaler comme une merguez 

    Tout de suite ils remontent en voiture et filent en vitesse, poursuivie par une meute de policier très furax 


    votre commentaire
  • Afficher l’image source

    Co-Pilote : DIS MOI MARCIAL ? NOUS NE SOMMES PAS PLANTER DE ROUTE ? 

    Pilote : Ben non ? pourquoi tu me pose cette question ? ...

    Co-Pilote : Ben c'est bizarre ... Pour le Rallye de Grèce ... J'aperçoit des éléphants oh

    Pilote : Sans doute des éléphants roses 


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique