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    Copyright Octobre 2017 - @Rsn Network - Nantes

    Mise à jour : 22/10/17 a 20h yes

     

  • François Grosdidier, membre de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire Benalla, estime qu'Alexandre Benalla est "dans le sentiment d'impunité, de surpuissance, d'exonération des règles et d'irrespect des institutions".

    Le placement en détention provisoire d'Alexandre Benalla "est une péripétie dans la procédure qui est normale", a estimé mardi 19 février sur franceinfo François Grosdidier, sénateur Les Républicains (LR) de Moselle et membre de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire Benalla qui rend son rapport mercredi. "Alexandre Benalla a violé les contraintes de son contrôle judiciaire. Et comme dans 90% des cas, il est mis en détention provisoire. C'est quasi-automatique."

    Alexandre Benalla a été placé en détention provisoire, mardi 19 février, pour non-respect de son contrôle judiciaire, pour avoir communiqué avec Vincent Crase avec lequel il avait interdiction d'entrer en contact.

    "C'est un peu ce sentiment de surpuissance, d'impunité qui fait qu'il s'affranchit des règles de ce contrôle judiciaire."

    François Grosdidier à franceinfo

    "Ce n'est que le droit commun qui s'applique, c'est lui qui l'a cherché", a estimé François Grosdidier. "S'il l'a fait, c'est qu'il est toujours un peu dans le sentiment d'impunité, de surpuissance, d'exonération des règles et d'irrespect des institutions, qu'il s'agissait des forces de sécurité, police ou gendarmerie lorsqu'il était à l'Élysée, ou d'irrespect du Sénat lorsqu'il devait rencontrer notre commission d'enquête", selon le sénateur.

    Alexandre Benalla "a manifestement menti sous serment"

    Cependant, "notre rapport ne porte pas sur la procédure judiciaire elle-même", mais "sur les dysfonctionnements de nos institutions, dans le fonctionnement des forces de sécurité intérieures", a détaillé le parlementaire de Moselle.

    Par ailleurs, François Grosdidier estime que "c'est évident qu'à plusieurs reprises", Alexandre Benalla "a manifestement menti sous serment, ce qui voudra dire que demain, après avoir approuvé ou non le rapport lui-même pour qu'il puisse être publié, nous aurons à nous prononcer à la demande du président du Sénat sur une éventuelle saisine du parquet, sur le cas de M. Benalla".

    "C'est clair qu'on nous a baladés et il n'y a pas que M. Benalla qui l'a fait."

    François Grosdidier à franceinfo

    Selon François Grosdidier, "la discussion peut même être ouverte sur d'autres responsables de l'Élysée, qui ont manifestement menti au départ, dont les vérités ont été partielles, glissantes, changeantes au fur et à mesure des révélations".

    "Maintenant, il faut que le parjure soit caractérisé pénalement, puisqu'on ne va pas saisir la justice si on n'est pas absolument sûr de la caractérisation pénale des manquements qui auraient été faits devant la commission. Pour M. Benalla, ça semble se présenter, pour les autres, c'est sujet à discussion, on va confronter les analyses demain [mercredi] et on votera en fonction de nos débats", a conclu François Grosdidier.


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  • La vie et la carrière de Karl Lagerfeld ont été marquées par des rencontres et des collaborations avec des personnalités qui resteront à jamais ses égéries.

    Quand on évoque Karl Lagerfeld, on pense d'abord au génie de la mode et de la création. Puis on se souvient de l'homme qui a touché des milliers de personnes, à commencer par celles qui ont croisé son chemin en devenant par la suite ses égéries, ses icônes. Ce mardi 19 février, alors que l'annonce de sa mort ébranle la fashion sphère, on se souvient des femmes et des hommes dont les vies ont été marquées par leurs collaborations avec le Kaiser.

    Au cours de sa carrière, Karl Lagarfeld a eu plaisir à travailler avec des mannequins, des actrices et des chanteuses qui ont défilé, posé ou même créé des collections capsule à ses côtés. Entre les années 1980 et 1990, on pense immédiatement et surtout à Inès de la Fressange, Claudia Schiffer, Caroline de Monaco, Catherine Deneuve, Vanessa Paradis, Stella Tennant, Carole Bouquet et Kate Moss. Par la suite, ce sont Anna Mouglalis, Amira Casar, Diane Kruger, Keira Knightley, Nicole Kidman ou encore Baptiste Giabiconi qui ont eu l'opportunité de travailler avec lui, scellant une belle amitié.

    Les dernières années, la génération suivante a pris la relève. Lily-Rose Depp, Kristen Stewart, Blake Lively, Cara Delevingne, Kendall Jenner et Willow Smith ont toutes illuminé ses campagnes de prêt-à-porter, de maroquinerie, de maquillage, de parfums et d'accessoires. 


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    • Karl Lagerfeld est mort mardi 19 février 2019 à l'âge de 85 ans. Il avait été hospitalisé lundi soir à Neuilly-sur-Seine, tout près de Paris, en urgence.
    • Le créateur n'avait pas d'enfant, il avait confié son intention de transmettre une partie de sa fortune à sa chatte Choupette. Mais comme le rapporte Elle, le créateur s'était construit une famille : il était très attaché à son filleul Hudson Kroenig, le jeune fils de Brad Kronenig et de sa femme Nicole, eux aussi fidèles parmi les fidèles. Il était aussi très proche de leur autre fils, Jameson, mais aussi de Sébastien Jondeau et Baptiste Giabiconi. "Je les considère comme ma famille. Je n'ai pas de famille du tout, donc c'est bon d'avoir comme des fils, mais sans les problèmes que les véritables fils peuvent engendrer", disait-il à leur sujet en 2015 au New York Times. A Elle, Baptiste Giacobini s'est livré sur sa peine : "Il m’a permis d’être la personne que je suis aujourd’hui, qui m’a tout donné, je lui dois tout à Karl. Oui, c’était un père pour moi. Je dirais même un repère, c’était cette personne qui me permettait de savoir où j’allais, c’était ma boussole", confie-t-il.
    • De quoi est mort Karl Lagerfeld ? Pour l'heure, aucun communiqué de ses proches n'a donné d'informations sur les causes de son décès. Mais le créateur de mode, directeur artistique de Chanel depuis 1983, aurait succombé des suites d'un cancer du pancréas, selon les informations Public.

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  • En déplacement dans la Meuse ce vendredi, la Première dame a estimé que les gilets jaunes devaient "se réconcilier" avec le chef de l'Etat.

    Brigitte Macron.© Rsn Tv -> " Brigitte Macron. "

    "Il faut qu'on se parle, qu'on se réconcilie", a exhorté Brigitte Macron, interrogée sur le mouvement des gilets jaunes ce vendredi lors d'un déplacement à Bar-le-Duc (Meuse) sur le thème du patrimoine.

    "On a tout à faire ensemble"    

    "Je pense qu'il faut qu'on se parle, qu'on se réconcilie, parce que, franchement, on a tout à faire ensemble, j'en suis persuadée", a dit devant la presse la Première dame, qui ne s'est exprimée sur le sujet qu'en de très rares occasions depuis le début du mouvement en novembre."Il faut qu'on soit tous ensemble", a précisé Brigitte Macron qui accompagnait Stéphane Bern, chargé de mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril au "Théâtre des Bleus de Bar".

        

    L'édifice, un théâtre à l'italienne en béton armé, laissé à l'abandon jusqu'en 2016, fait partie des 18 sites sélectionnés pour le Loto du patrimoine. Un chèque de 358.000 euros permettra de financer une partie des travaux extérieurs.

    Les Français "très heureux" de voir Emmanuel Macron

    "La culture française est une des cultures les plus extraordinaires au monde", a estimé Brigitte Macron. "Il faut qu'on soit fier parce qu'on a absolument tout: on a un pays qui est beau, qui a une culture incroyable, qui a une humanité incroyable, qui sait aussi être généreux envers l'autre", a-t-elle ajouté. "Je voyage beaucoup et à chaque fois que je rentre, je me dis: "le bonheur est là où je suis"", a raconté la Première dame. "Ce n'est pas un bonheur parfait, il y beaucoup de choses à faire, c'est certain, mais il ne faut pas le perdre de vue", a-t-elle nuancé.

        

    Interrogée sur les récentes sorties publiques d'Emmanuel Macron, que certains jugent trop présent, son épouse a rétorqué que "les Français (étaient) très heureux de le voir". "C'est ce qu'ils me disent dans la rue tous les jours, ils sont très heureux de le voir près d'eux. C'est ce que je ressens de manière empirique", a-t-elle affirmé.


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  • Les dossiers de vingt résidents décédés à l'Ehpad du Larmont ont été saisis par les enquêteurs de la police judiciaire de Besançon. 

    Morts suspectes dans une Ehpad du Doubs : une enquête ouverte© Rsn Tv

     Morts suspectes dans une Ehpad du Doubs : une enquête ouverte

     

    Une enquête en "recherche des causes de la mort" a été ouverte par le parquet de Besançon après le décès suspect de vingt pensionnaires d'un Ehpad près de Pontarlier, dans le Doubs. "J'ai décidé d'ouvrir une enquête pour recherche des causes de la mort, après une surmortalité de patients constatée dans cet établissement", a expliqué à l'AFP le procureur de la république de Besançon Etienne Manteaux. Les dossiers de vingt résidents décédés à l'Ehpad du Larmont, dans le Doubs, ont été saisis jeudi par les enquêteurs de la police judiciaire de Besançon et un médecin légiste va être désigné pour étudier chaque cas.

    L'enquête devra déterminer s'il y a eu un usage excessif du midazolam, un puissant hypnotique sédatif utilisé dans les processus de fin de vie, dans le traitement des patients.

    "Y'a-t-il eu ou non euthanasie ?" "Y-a-t-il eu ou non euthanasie ? Si c'est le cas, a-t-elle eu lieu dans le cadre de la loi Leonetti", s'est interrogé le procureur. "Le cadre de la loi Leonetti sur la fin de vie est très précis. Il autorise l'utilisation de certaines molécules dans un protocole associant la famille du patient en fin de vie et nécessite toujours un double avis médical, en vue de la prise d'une décision", a-t-il poursuivi. L'enquête a été confiée à l'antenne de la police judiciaire de Besançon, co-saisie avec le commissariat de Pontarlier.

    Fin janvier, une enquête pour "homicide involontaire" avait été ouverte par le parquet de Besançon après un signalement auprès de l'Agence régionale de santé (ARS) de la fille d'une patiente, décédée dans des circonstances troubles dans l'établissement à l'été 2018. Un médecin de l'Ehpad a été mis à pied à titre conservatoire, comme c'est l'usage dans ce type de procédure, a indiqué une source proche du dossier.


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