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    Copyright Octobre 2017 - @Rsn Network - Nantes

    Mise à jour : 22/10/17 a 20h yes

     

  • Le milliardaire français François-Henri Pinault annonce faire un don considérable de 100 millions d'euros pour la réfection de la cathédrale incendiée.

    L'homme d'affaires François Pinault, lors d'une conférence de presse à Paris, le 19 février 2016 (photo d'illustration).© RSN Tv - 

    " L'homme d'affaires François Pinault, lors d'une conférence de presse à Paris, le 19 février 2016 "

    Alors que la fondation du Patrimoine a annoncé une grande collecte nationale pour permettre à la cathédrale incendiée de renaître de ses cendres, la société d'investissement de la famille Pinault, Artemis, va de son côté débloquer 100 millions d'euros pour participer à la reconstruction de Notre-Dame de Paris, ravagée lundi soir par les flammes, a annoncé dans un communiqué son président François-Henri Pinault.

    "Mon père [François Pinault] et moi-même avons décidé de débloquer dès à présent sur les fonds d'Artemis une somme de 100 millions d'euros pour participer à l'effort qui sera nécessaire à la reconstruction complète de Notre Dame", écrit le milliardaire français, à la tête du groupe Kering.

    "Redonner vie au plus vite à ce joyau de notre patrimoine"

    "Cette tragédie frappe tous les Français et bien au-delà tous ceux qui sont attachés aux valeurs spirituelles. Face à un tel drame, chacun souhaite redonner vie au plus vite à ce joyau de notre patrimoine", explique encore le président de la holding familiale et du groupe de luxe.

    Artemis est le bras armé de l'empire fondé par François Pinault, aujourd'hui âgé de 82 ans et troisième fortune de France. La société, fondée en 1992, est dirigée par son François-Henri Pinault depuis 2003. Autodidacte, François Pinault est devenu un influent collectionneur d'art contemporain dans le monde après avoir été l'un des plus puissants entrepreneurs du pays.


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  • Les pompiers pensent que les flammes pourraient être parties des échafaudages installés pour les travaux de réfection de la cathédrale, déjà fragilisée avant l'incendie.

    ame de Paris, monument emblématique de Paris et de la France, est en proie ce lundi soir à un violent incendie qui l'a d'ores et déjà partiellement ravagée. L'événement est tel qu'Emmanuel Macron a décidé de reporter son allocution prévue ce soir pour conclure le grand débat. 

    L'origine de l'incendie est encore inconnue, mais les pompiers ont indiqué que les flammes avaient pris dans les combles de la cathédrale. Elles semblent être parties des échafaudages installés sur le toit de l'édifice, construit entre le 12e et le 14e siècle, selon les pompiers. D'importants travaux y étaient en effet en cours depuis plusieurs mois, notamment pour nettoyer l'édifice, noirci par la pollution.

    Car le monument historique le plus visité d'Europe allait déjà mal avant cet incendie. Des gargouilles s'étaient partiellement effondrées, tout comme certaines gouttières médiévales,les arcs qui soutiennent la voûte faiblissaient et certains murs s'étaient fissurés... La liste des travaux à mener d'urgence était longue, et l'État ne parvenait pas à fournir seul les fonds nécessaires. En 2017, la cathédrale cherchait des mécènes - dont une partie aux États-Unis - pour financer les travaux qui ont débuté à l'été 2018. Le montant de ces travaux devait atteindre 150 millions d'euros sur 30 ans.

    "Jamais mis les moyens"

    Les travaux avaient commencé par la flèche, entourée d'échafaudages depuis plusieurs mois. Cette même flèche, culminant à 93 mètres de haut, s'est effondrée sur elle-même peu avant 20 heures ce lundi soir. Les statues devaient être démontées et les reliques de Sainte-Geneviève qui se trouvaient à son sommet devaient être récupérées.

    "Je pense qu'on n'a pas mis les moyens qu'il fallait pour l'entretenir. Les travaux en cours avaient fini par être lancés et il était grand temps, et peut-être même un peu tard. J'étais montée voir au pied de la flèche [avant le début des travaux] et il y avait des pierres disjointes, retenues par une grille pour empêcher qu'elles tombent, a déclaré l'historienne Claude Gauvard à l'AFP. "Le problème de Notre-Dame, c'est qu'elle relève de plusieurs juridictions : l'Archevêché, la ville de Paris, les monuments historiques, etc. Ce qui rend son entretien encore plus compliqué."

    "Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien", a indiqué ce lundi soir André Finot, le porte-parole de Notre-Dame. Selon lui, le feu s'est déclaré aux alentours de 18 heures 50. "Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas", a-t-il ajouté, "les objets sacrés sont préservés dans la sacristie, normalement il n'y a pas de risque que des choses soient brûlées".

    Les travaux de remise en état de la cathédrale lancés en 2018 devaient durer 20 ans. Ceux de la reconstruction seront désormais bien plus longs.


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  • La cathédrale Notre-Dame de Paris a pris feu lundi en début de soirée. Dans la nuit, les pompiers étaient toujours en train de combattre les flammes.

    Un incendie impressionnant s'est déclaré lundi en fin de journée à Notre-Dame de Paris, «potentiellement lié» aux travaux de rénovation de l'édifice, ont indiqué sur le moment les pompiers à l'AFP. Selon un journaliste de l'agence sur place, d'immenses flammes dévoraient une partie de la toiture du bâtiment, dégageant une épaisse fumée aux teintes jaunâtres. Le feu a pris dans les combles de la cathédrale, monument historique le plus visité d'Europe, ont indiqué les pompiers. Selon le porte-parole de Notre-Dame, l'incendie se serait déclaré aux alentours de 18h50. Cet incendie intervient au premier jour des célébrations de la Semaine sainte qui mène à Pâques, principale fête chrétienne. Environ 13 millions de touristes visitent le bâtiment chaque année.

    Alors que toute la toiture s'embrasait, la flèche de la cathédrale s'est effondrée, sous les regards de centaines de badauds. Certains d'entre eux ont entonné des chants, ainsi qu'a pu le constater une journaliste de Paris Match. Interrogé sur un possible effondrement des tours, le ministre de l'Intérieur lâchait avant 22 heures : «On ne sait pas.» Peu avant 23 heures, toutefois, les pompiers ont annoncé que la structure était «sauvée». La charpente, en revanche, a été dévastée. «Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXesiècle d'un côté et du XIIIe de l'autre, il n'en restera plus rien», avait prédit André Finot, le porte parole du monument. «Il faut voir si la voûte, qui protège la cathédrale, va être touchée ou pas», avait-il ajouté.

    La célèbre flèche de Viollet-le-Duc, entièrement enflammée, a fini par s'effondrer, à la stupéfaction des Parisiens et des touristes qui assistaient à la scène.


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  • Un incendie est en cours à la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, a appris France 2 de la préfecture de police de Paris. Il s'agirait d'un incendie accidentel lié aux travaux de la cathédrale. L'incendie s'est déclaré dans la partie supérieure du bâtiment, précisent les pompiers.

    Le feu, dont la gravité reste encore à déterminer, a pris dans les combles de la cathédrale, monument historique le plus visité d'Europe, ont indiqué les pompiers. Selon le porte-parole de Notre-Dame, l'incendie se serait déclaré aux alentours de 18h50. Sur Twitter, le premier adjoint à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, a précisé : "Il faut rester à l'écart et évacuer la zone et laisser les secours intervenir."


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  • Alors que 24 fonctionnaires se sont déjà donné la mort depuis janvier, le ministre de l’Intérieur crée une cellule d’alerte dédiée.

     

    Le corps de Christophe, policier affecté à la brigade anticriminalité d’Alès, a été retrouvé dimanche dernier, pendu à un arbre dans un bois de la commune de Dions. Âgé de 49 ans, ce fonctionnaire, qualifié de «très sportif», avait signalé sa détresse psychologique et était pris en charge médicalement depuis plusieurs semaines. La veille, une fonctionnaire de la brigade de nuit de Conflans-Sainte-Honorine s’est donné la mort avec son arme de service, en Eure-et-Loir. Mère de deux enfants, tourmentée par des difficultés de couple, cette femme de 37 ans a été retrouvée sans vie à bord de sa voiture, garée dans un champ, situé dans le hameau Le Vieux Château. Ces suicides ont une fois encore endeuillé une profession qui a les nerfs à vif. Ils portent à 24 le nombre de policiers s’étant suicidé depuis janvier. Soit près d’une mort volontaire tous les quatre jours. «Si on continue à ce rythme-là, ce seraune centaine de policiers qui auront mis fin à leurs jours avant la fin de l’année. On décime un commissariat complet», a lancé vendredi matin sur Franceinfo Daniel Chomette, secrétaire général adjoint du Syndicat général de la police (SGP).

    Alors que plane toujours la menace terroriste et que la «fièvre jaune» s’empare chaque samedi de la France depuis 22 semaines consécutives, la profession frise la surchauffe. Christophe Castaner a décidé de descendre dans l’arène pour tenter d’endiguer l’épidémie des décès qui clairsèment les rangs policiers dix fois plus que dans la gendarmerie, où 2 suicides sont à déplorer depuis le début de l’année.

    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, lors de sa visite à l’hôpital des gardiens de la paix, vendredi à Paris.© Rsn Tv

    " Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, lors de sa visite à l’hôpital des gardiens de la paix, vendredi à Paris. " 

    Dans les murs de l’hôpital des gardiens de la paix, institution centenaire qui abrite à Paris un centre d’accompagnement psychologique et psychiatrique pour les agents qui présentent des «fragilités», le ministre de l’Intérieur a annoncé la création d’une inédite cellule d’alerte prévention suicide, disponible 24 heures sur 24. Pilotée par Noémie Angel, membre de l’Inspection générale de l’administration (IGA) et spécialiste des ressources humaines, cette cellule inaugurée sous quinze jours aura pour mission de porter le plan d’action et sera également chargée de faire des propositions au premier flic de France. Face à cette «maladie qui ronge l’âme» et peut «frapper comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu», l’hôte de Beauvau en fait la promesse publique: «Nous ne laisserons pas le suicide être un risque du métier.» Bien conscient que le port de l’uniforme est une «passion mais aussi une pression», confessant son indignation de voir «certains policiers obligés de demander à leurs enfants, à l’école, de cacher leur profession», il a décidé de se «battre». Et d’accélérer enfin la mise en œuvre d’un plan annoncé en 2018 par Gérard Collomb et intervenant lui-même après un train de 55 mesures dévoilé dès janvier 2015 par Bernard Cazeneuve. Parmi les mesures, figurait l’idée de déposer les armes de service, souvent à l’origine des drames, dans des casiers sécurisés à l’issue des vacations des fonctionnaires. Mais la vague terroriste et l’assassinat du couple de policiers en juin 2016 à Magnanville, ont mis fin à cette expérience lancée dans le Val-d’Oise. «Il y a un an, mon prédécesseur avait alerté sur ce sujet. Mais alerter, ça ne suffit pas, a taclé Christophe Castaner. Alors le gouvernement a pris le problème en main et un plan d’action contre le suicide a été décidé.» Un numéro de téléphone dédié, disponible 24 heures sur 24, «permettra de signaler les risques mais aussi de mettre les personnes en souffrance en relation avec des psychologues».

    «Le suicide est lié à un ensemble de facteurs, pas seulement à un fait déclencheur», insiste le premier flic de France, qui lâche: «Quand l’un des nôtres se donne la mort, tous ses camarades s’interrogent, se culpabilisent, se demandent ce qu’ils ont raté, ce qu’ils auraient pu faire, ce qu’ils auraient dû faire.» Pointée du doigt par les syndicats de gardiens et gradés qui l’accusent de pousser les effectifs au burn out, la hiérarchie est invitée à être «une vigie attentive et bienveillante». «Nous devons aussi briser un tabou, le tabou du besoin d’aide, clame Christophe Castaner. Il n’y a aucune gloire, jamais, à souffrir dans son coin. Aucune honte, jamais, à saisir une main tendue.»

    Car dans le milieu «viril» des forces de l’ordre, les «gueules cassées» peinent à confesser leur mal-être. Outre le «commandement de la police et de la gendarmerie», le ministre en appelle à l’union sacrée pour «les psychologues, la médecine préventive, la médecine statutaire, les assistants sociaux, les psychiatres». Sur le front de la prévention, Castaner entend «améliorer le suivi psychologique, médical et social, dans la durée, en particulier pour les agents les plus exposés». À ce titre, il a jugé en petit comité qu’il n’y avait «pas forcément de corrélation» entre la poussée de ce fléau et la crise des «gilets jaunes», «puisque ce ne sont pas les forces mobiles qui présentent les taux les plus élevés».

    «La police nationale se dirige vers le triste record de 1996 avec 71 suicides dans le courant de l’année, s’indigne le Syndicat général de la police. Prétendre que les suicides sont dus aux situations familiales n’est pas la seule réponse à nous apporter. Prétendre que l’arme est un souci majeur n’est pas acceptable. Ne pas oser aborder le suremploi, les carences de l’outil managérial, l’absence de la protection de l’image, les rythmes de travail, l’absence d’espaces d’échanges et de convivialité… est encore plus inacceptable.»

    Soucieux «d’améliorer le travail au quotidien» et de «débarrasser, au plus vite, les policiers et gendarmes des tâches indues», Christophe Castaner a égrainé les «10.000 postes créés d’ici la fin du mandat», les «900 millions d’euros engagés d’ici la fin de 2020 pour rénover les casernes et de commissariats» ou encore les «6000 voitures neuves qui sont livrées cette année».

    Le ministre sait que la pente sera rude. Un rapport choc sur «l’état de la sécurité intérieure», porté par le sénateur (LR) de Moselle François Grosdidier, pointait dès juillet dernier un taux de suicide anormalement élevé dans la police, de 36 % supérieur à la moyenne nationale. «La police et la gendarmerie se sont mobilisées», avait souligné le parlementaire, précisant qu’«avec 82 postes de psychologues, le service de soutien psychologique opérationnel de la police nationale (SSPO) est le dispositif le plus important en France».


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