• JFK

    l’assassinat de JFK   

    JFK

    Mais qui a donc tuer le président :

    " John Fitzgerald Kennedy " !? oh

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    C'est sans nul doute la question que tout le monde ce posent aujourd'hui 

    Qui a donc fait le coup ? Qui est dans la magouille ? pourquoi tous ses mystères ?

    Ici dans cette rubrique, Classée du FBI

    Que nous allons donc essayer d'y trouver des réponses

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    L'affaire - John Fitzgerald Kennedy - c'est maintenant : yes

    " autopsie d'un complot "

    Par Nadia_Noésky - Inspectrice Du FBI (NYC)

    Retour a la Rédact : Rsn

     

     

  • L'actrice française aurait financé un réseau d'activistes contre la guerre du Vietnam, qui aidait les déserteurs, selon une source de la CIA à Paris dans les années 60.   

    C'est une drôle de découverte qu'ont fait les lecteurs assidus des 2891 documents déclassifiés de la CIA sur l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy: ils y ont trouvé le nom de Catherine Deneuve. Dans un rapport écrit le 11 juillet 1969 par un certain Paul K. Chalemsky, ancien directeur de l'antenne de la CIA à Paris, on apprend que l'actrice française aurait versé de l'argent à un Américain "gérant une planque à Pantin pour les déserteurs et les activistes" contre la guerre au Vietnam. Une information révélée par Le Parisien.  

    Selon l'informatrice citée dans le document, portant le nom de code de Petunia, cet Américain ne serait autre que Larry Cox, qui aurait refusé d'intégrer l'armée américaine trois fois. Pour soutenir sa cause, Catherine Deneuve lui aurait ainsi versé 1500 francs, tandis que Jean-Paul Sartre aurait contribué à hauteur de 100 dollars et que Simone de Beauvoir aurait elle aussi versé "de l'argent" sans qu'aucun montant ne soit donné.

    "Je n'ai fréquenté ni Sartre ni Deneuve", affirme Cox

    Selon le rapport de Chalemsky, Cox aurait abrité environ une vingtaine de déserteurs refusant d'aller se battre au Vietnam, des "bons à rien apolitiques", affirme Petunia. Larry Cox leur aurait permis soit de rester en France à l'aide de faux papiers, soit de pouvoir s'exiler au Canada.

    Contacté par Le Parisien, Cox, qui est devenu par la suite le directeur d'Amnesty International à Londres, a affirmé qu'il n'avait rencontré Catherine Deneuve que quelques minutes seulement. "J'étais sur scène avec Sartre lors d'une réunion publique anti-guerre, où il a parlé et m'a pris dans ses bras quand j'ai détruit ma carte d'incorporation, confie-t-il au Parisien. Je n'ai fréquenté ni lui, ni Catherine Deneuve, et n'ai jamais rencontré Simone de Beauvoir. Autant que je me souvienne, nous n'avons pas reçu d'argent d'organisations, mais nous avons reçu quelques petites contributions de temps en temps. Je n'ai aucune trace de l'origine des dons et ne me rappelle pas si l'une des personnes mentionnées dans ce rapport a participé. C'était il y a très longtemps." Catherine Deneuve n'a pas - encore - réagi à cette information surprenante.

     

     


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  • Le grassy knoll n’a pas livré ses secrets. Dans le jargon des complotistes, ce talus de Dealey Plaza, sur le parcours du cortège de John F. Kennedy (JFK), à Dallas (Texas), est l’endroit d’où aurait tiré le véritable assassin du 35e président américain, le 22 novembre 1963.

    Jeudi 26 octobre, les historiens, les experts et les millions d’Américains qui ont un avis sur l’assassinat et qui attendaient la publication d’archives qui portent sur cet événement ont été déçus. S’il y a eu rebondissement, il ne s’est pas produit là où on l’attendait.

    La journée s’annonçait historique : après vingt-cinq ans d’attente, 3 100 documents sur l’assassinat, jugés trop sensibles pour avoir été publiés plus tôt, allaient être mis en ligne par les Archives nationales. Dans la presse, l’excitation était à son comble depuis que Donald Trump avait indiqué qu’il ne s’opposerait pas à la publication de ces pièces à la date limite du 26 octobre 2017, conformément au calendrier prévu par la loi de 1992 sur la collection des documents liés à l’assassinat de JFK.

    Selon le journal Politico, Mike Pompeo, le directeur de la CIA, avait bien demandé au président de conserver certaines pièces sous scellés, mais sans succès. M. Trump n’avait, il est vrai, aucune raison de déplaire à sa base, qui brûle d’en savoir plus sur cette affaire, pour faire un cadeau à la CIA, cette dernière venant encore de rappeler le rôle qu’a joué la Russie dans son élection.

     

    Attentes modérées

     

    Les historiens avaient modéré les attentes. Sur la foi d’interviews avec des membres de la commission ayant établi le protocole de publication en 1998, la plupart avaient prédit que rien ne permettrait d’enterrer le soupçon – partagé par plus de la moitié des Américains – que le tireur Lee Harvey Oswald, lui-même assassiné deux jours après la mort de JFK, n’avait pas agi seul.

    En revanche, affirmaient-ils, les documents donneraient un éclairage inédit sur ce que savait la CIA du voyage de six jours d’Oswald à Mexico, où il avait rencontré des intermédiaires cubains et soviétiques, deux mois avant le déplacement fatal de JFK au Texas.

    Mercredi, Donald Trump procédait encore, sur Twitter, à son exercice de teasing quotidien : « La publication longuement attendue des dossiers JFK va avoir lieu demain. Tellement intéressant ! »

    Le président avait raison. Les documents étaient si « intéressants » que, quelques heures avant l’expiration du délai légal, la commission des archives a fait savoir que seuls 2 800 d’entre eux seraient publiés ; le reste ferait l’objet d’une nouvelle révision de 180 jours. Une décision du président, prise sous la pression de la CIA mais aussi du FBI. « Je n’avais pas le choix », a justifié Donald Trump, évoquant le risque de « dégâts potentiellement irréversibles pour la sécurité nationale ».

     

    « C’est le chaos »

     

    A l’université de Virginie, le professeur et spécialiste de JFK, Larry Sabato, avait réuni autour de lui une équipe de quatorze étudiants. Tous étaient prêts à se précipiter sur les documents. Mais ils ont dû déchanter. « Le gouvernement a eu vingt-cinq ans – et une date limite – pour préparer la publication. Le délai est arrivé. Et c’est le chaos », s’est-il désolé.

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    Quant aux complotistes, qui, par définition, ne croient ni à la pagaille ni à la désorganisation, le retard n’a fait que relancer leur sentiment que la CIA avait quelque chose à cacher et qu’il y avait bien anguille sous le grassy knoll. 

    Il ne fait aucun doute, que les agents du FBI ou de la CIA : Seraient fortement impliquer dans toute cette histoire ... Et seraient sans doute le ou les responsables du MEURTRE DE JFK CE JOUR DU 22 NOVEMBRE 1963 ... 

     


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  • Donald Trump, qui avait promis que des archives complètes sur le 22 novembre 1963 seraient mises en ligne,

    a fait marche arrière sous la pression de la CIA et du FBI.  

    " Comme c'est intéressant ... Le FBI qui refuse certaines publications "

    " Est-ce que par hasard ? le FBI aurait des choses a nous cacher ? oh "

    Ou alors ... C'est Peut être les fédéraux qui ont assassiner le président JFK ! yes

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    Après tout, nous sommes en droit de savoir : Qui a tuer JFK et aussi de savoir : LE POURQUOI ?

    Et nous allons continuer notre petite enquête 

    après toutes ces années, il est temps de savoir toute la vérité sur la destinée de JFK 

     


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  • De nouveaux documents classifiés concernant l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy vont être rendus publics. Cette déclassification, autorisée par Donald Trump, pourrait alimenter les multiples théories qui persistent sur la mort de l'ancien président américain.  

    Dallas, le 22 novembre 1963. En déplacement au Texas (Etats-Unis), le président américain John Fitzgerald Kennedy est assassiné. Rapidement, le suspect Lee Harvey Oswald est arrêté. Mais deux jours plus tard, il est abattu à son tour, dans les locaux de la police, par Jack Ruby, directeur d'une boîte de nuit texane. La commission Warren, créée en 1963 pour faire la lumière sur l'assassinat du président, a conclu que Lee Harvey Oswald était bien le coupable.

    Cette thèse n'a jamais totalement convaincu. En 2013, encore 61% des Américains doutaient de la version officielle, selon un sondage Gallup(en anglais). Dans l'esprit des plus sceptiques, Lee Harvey Oswald n'a pas pu agir seul. Une thèse largement alimentée par son assassinat. La possible déclassification de plusieurs milliers de nouveaux documents - cinq millions sont déjà publics - prévue jeudi 26 octobre, permettra-t-elle d'éclaircir une fois pour toutes cet événement ? En attendant, franceinfo liste les théories qui circulent, dont les plus farfelues.

     

    Théorie n°1 : l'ombre de l'extrême droite

    D'où part-elle ? Lorsqu'il pose le pied au Texas en novembre 1963, JFK est en campagne pour sa réélection. Mais il arrive en terre hostile : l'extrême droite y est très virulente, "avec un Ku Klux Klan bien implanté", précise l'historien André Kaspi au Point. Elle est en colère contre JFK, qui condamne la ségrégation, et contre son frère Robert, qui soutient les mouvements des droits civiques. Les conseillers du président l'ont d'ailleurs mis en garde du danger d'un tel voyage. Une habitante de Dallas a même écrit au porte-parole de la Maison Blanche pour dissuader le président, rapporte Slate. La veille de l'assassinat, des tracts hostiles à JFK circulent à Dallas.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Malgré cecontexte politique tendu, "rien n'a été trouvé pour qu'on dise [que l'extrême droite]était derrière cela", assure Vincent Quivy, auteur du livre Qui n'a pas tué John Kennedy ? (Seuil, 2013), contacté par franceinfo. L'extrême droite locale n'avait pas assez de soutiens pour mettre un tel plan à exécution. "De plus, Oswald n'a jamais été lié à l'extrême-droite", précise-t-il.

     

    Théorie n°2 : la main de la mafia

    D'où part-elle ? L'histoire entre la mafia et les Kennedy trouve son origine avec Joseph, le père de John et Robert, qui était lié à Sam Giancana, parrain de la pègre de Chicago, à l'époque de la prohibition(en anglais). Sam Giancana a ensuite fait partie des donateurs de la première campagne présidentielle de JFK en 1960.

    Mais quelque temps après l'investiture de JFK en 1961, les rapports entre les deux parties se compliquent. Robert Kennedy, nommé ministre de la Justice par son propre frère, part en guerre contre "le milieu". De son côté, la pègre reproche au président de ne pas avoir tout tenté pour faire tomber Fidel Castro. Avant la révolution castriste, Cuba était en effet un centre névralgique des activités de la mafia. Avec l'arrivée au pouvoir des communistes, elle a perdu des millions de dollars.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Malgré la guerre contre la mafia, la mort mystérieuse de Robert Kennedy en 1968 et les propos de certains parrains se vantant d'avoir fait abattre le président, "des enquêtes assez fouillées ont montré qu'aucun élément crédible" ne reliait "le milieu" à cet assassinat, selon Vincent Quivy.

     

    Théorie n°3 : l'œuvre de la CIA et du FBI

    D'où part-elle ? Pour comprendre les fantasmes autour du possible rôle du FBI et de la CIA dans l'assassinat de JFK, il faut revenir en 1963, alors que la guerre froide bat son plein. La CIA, anti-castriste, a déjà tenté de faire assassiner le leader cubain. Mais Kennedy y est opposé. Ce désaccord aurait pu servir de mobile, selon les partisans de cette théorie.

    Le traitement du cas Oswald a même renforcé leurs convictions. "En 1963, Lee Harvey Oswald estl'équivalent d'un fichier S aujourd'hui pour la France, explique Vincent Quivy. C'est un ancien marine qui revient de plusieurs mois passés en URSS. A son retour, il a même tenté de rejoindre Cuba." Le FBI sait qu'il se trouve à Dallas lorsque Kennedy fait son voyage, un agent est censé le surveiller. Mais pourtant, rien n'est fait. Et le convoi présidentiel passe alors près du lieu de travail d'Oswald, d'où les trois coups de feu seront tirés.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Rien ne prouve la thèse du complot même s'"il y a eu des erreurs", révélées par la seconde commission d'enquête lancée en 1978, admet Vincent Quivy. "Le FBI a cherché à dissimuler l’erreur monumentale qu’il a faite, car il ne veut pas endosser la responsabilité de l’assassinat du président. Il a ainsi estimé qu’il valait mieux cacher tout ce qu’il savait d’Oswald avant l’assassinat." La CIA, elle, ne voulait pas qu'on mette le nez dans ses affaires illégales à Cuba.

     

    Théorie n°4 : un coup de Fidel Castro

    D'où part-elle ? D'après l'historien André Kaspi cité dans Le Point, la CIA aurait tenté "officieusement huit fois de suite entre 1960 et 1965 d'assassiner Castro". Le leader cubain se serait servi d'Oswald pour se venger. "Cela aurait dû être la thèse la plus crédible, soutient Vincent Quivy. Oswald se revendiquait pro-castriste à une époque où Cuba et les Etats-Unis étaient en guerre ouverte."

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Reste qu'à l'époque, Cuba avait difficilement les moyens d'organiser un tel assassinat, qui n'était pas dans ses intérêts. Malgré le climat tendu entre les deux pays, Castro savait que Kennedy était plus diplomate que son possible successeur, Lyndon Johnson. "Castro cherchait surtout à survivre, il recherchait d'abord les traîtres sur son île", étaye Vincent Quivy.

     

    Théorie n°5 : une machination de Lyndon Johnson

    D'où part-elle ? "Comme dans tout assassinat, on a cherché à qui profite le crime", observe Vincent Quivy.Etcela profitait bien au vice-président Lyndon Johnson, qui devenait de fait président. "On a dressé la liste des ennemis de Kennedy, Johnson était tout en haut." En 1963, ce poids lourd du Parti démocrate a un avenir politique limité : Kennedy, qu'il déteste et qui le lui rend bien, va en effet se représenter. Avec l'aide du FBI et de la CIA, il se serait servi d'Oswald pour éliminer son concurrent.

    L'attitude de Johnson, lorsqu'il prête serment dans l'avion transportant le cercueil de JFK à côté de Jackie Kennedy maculée du sang de son mari, ne va pas jouer en sa faveur. Le clin d'œil du sénateur Albert Thomas (à partir de 2'05''), qui semble lui être adressé, n'a pas aidé.  

     

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Ce comportement troublant ne fait toutefois pas de Johnson un assassin. "Il n'aurait pas eu assez d'influence pour rallier le FBI et la CIA à ses côtés, et lui, comme le FBI et la CIA, sont restés loyaux aux Etats-Unis", affirme Vincent Quivy.

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     Théorie n°6 : l'énigme de l'homme au parapluie

    D'où part-elle ? Après l'assassinat, la police de Dallas met la main sur le film d'un certain Abraham Zapruder. Venu assister au défilé, il a capturé l'événement. Ses images révèlent la présence d'un homme avec un parapluie qui s'ouvre et se ferme, au moment du passage de la voiture présidentielle (à 0’27'' au centre, devant la portière). Or, le soleil brille sur Dallas ce jour-là. Il n'en fallait pas plus pour nourrir les fantasmes. Pour certains, il s'agit d'un signal envoyé au tireur ; pour d'autres, le parapluie est une arme lançant des fléchettes.  

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Comme le raconteLe Monde, cet homme au parapluie a été retrouvé et a expliqué son geste. Il voulait protester contre la politique trop amicale envers l'Allemagne nazie de Joseph Kennedy, lorsqu'il était ambassadeur au Royaume-Uni en 1938 et 1939. Le parapluie noir était une référence à celui d'Arthur Neville Chamberlain, Premier ministre britannique de l'époque.

     

    Théorie n°7 : la faute du chauffeur de Kennedy

    D'où part-elle ? Du conspirationniste William Cooper. Selon lui, le tueur n’est autre que le chauffeur de la voiture, William Greer. Il relève que la voiture met du temps à s'enfuir après le premier coup de feu. Pourtant, William Greer était membre des services secrets et devait donc assurer la sécurité de JFK.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Parce qu'aucun film ou photo de l'événement ne montre le conducteur faire usage d'une arme à feu. De plus, s'il met effectivement du temps à accélérer à la suite du premier coup de feu, après le deuxième, qui touche le président à la tête, le chauffeur quitte la zone rapidement.

     

    Théorie n°8 : ce n'était qu'un simple accident

    D'où part-elle ? Du journaliste Bonar Menninger, selon lequel la mort de JFK est due à un malheureux concours de circonstances. Un membre des services secrets aurait accidentellement tiré, une première fois, sur le président. Dans la panique, le garde du corps de JFK aurait, lui, saisi son arme en appuyant maladroitement sur la gâchette, touchant la tête du président.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Contrairement à cette thèse, le film de l'assassinat montre le garde du corps se jeter sur la voiture pour protéger le président. Et il n'a pas d'arme à la main.

     

    Théorie n°9 : la trace des extraterrestres

    D'où part-elle ? Comme dans tout événement mystérieux, les adeptes de l’ufologie aiment y voir la trace des extraterrestes. Selon eux, Kennedy a été assassiné car il allait révéler l’existence des petits hommes verts. Le fait qu’il se soit entretenu avec Eisenhower, le président américain qui aurait lui-même rencontré des aliens, avant son voyage à Dallas ne fait que renforcer les convictions de ces personnes.

    Pourquoi elle ne tient pas la route ? Si tant est que l'existence des extraterrestres soit un jour démontrée, cette théorie semble totalement absurde. Elle montre surtout que cet assassinat a accouché d'une "vérité un peu trop simple", qui peut être difficile à croire "pour ceux qui cherchent encore". Et les nouvelles déclassifications "ne vont pas changer grand-chose" à cet état d'esprit, regrette Vincent Quivy.

     


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